Mars, c’est le mois des semis. Les graines, les techniques, les conseils pour réussir

Patrick Mioulane vous propose chaque mois de découvrir la tâche jardinière à effectuer. Parce que le jardin évolue et a besoin d’entretien tout au long de l’année, ne passez pas à côté des conseils avisés de notre expert du jardin.

Avec l’allongement de la durée du jour et l’augmentation progressive de la température, les premiers frémissements de la végétation s’observent en mars. Ainsi, fort logiquement, c’est la période à laquelle les jardiniers commencent à semer aussi bien les légumes que les fleurs. Le semis consiste à mettre des graines dans des conditions favorables à leur germination pour obtenir des plants qui, soit effectueront tout leur développement sur place, soit seront repiqués (transplantés).

Dans le texte suivant nous vous expliquerons ce que sont les graines, comment les choisir, faut-il faire confiance aux hybrides et comment réussir vos semis en pleine terre ou sous abri…

 

Toutes les plantes ne produisent pas de graines

Les mousses, les algues, les fougères, ne forment pas de graines. Les plantes qui qui produisent des graines sont les spermatophytes (du latin sperma, graine), anciennement appelées phanérogames. Ce groupe est divisé en deux. D’un côté les gymnospermes dont les graines se trouvent dans des cônes (conifères, cycas, Ginkgo) et de l’autre les Angiospermes, plantes qui produisent des fleurs, puis des fruits contenant les graines. On estime que les premiers spermatophytes sont apparus il y a environ 385 millions d’années, en même temps que les insectes.

 

Qu’est-ce qu’une graine ?

Produit de la multiplication sexuée, la graine est issue de la fécondation d’un ovule. Elle est porteuse de génome des deux parents. La graine accumule des réserves destinées à assurer le développement futur de la plantule. Elle est formée de : albumen (réserve nutritive de lipides, protides et glucides), de l’embryon de la plante et d’un ou plusieurs cotylédons (feuilles embryonnaires). Le tout est enveloppé dans une paroi protectrice : le tégument.

La graine est un organe dormant, capable d’attendre (de quelques jours à 15 000 ans selon les plantes)n que les conditions favorables à la germination soient réunies.

 

La phase délicate de la germination

On appelle germination le moment où l’embryon contenu dans la graine prend vie et entame son développement en puisant les réserves contenues dans l’albumen (le tissu nutritif que contient la graine). Le phénomène est généralement induit par l’émission d’hormones (gibbérellines) qui régulent le développement des organes végétaux.

Le bon équilibre entre l’eau, la température, la lumière et l’oxygène sont les facteurs de réussite. Le risque principal est le dessèchement de la plantule par manque d’eau ou une attaque par des champignons pathogènes (fonte des semis) si le substrat est trop humide et compact.

 

Récolter ses graines, oui, mais…

Seules les graines issues de plantes dont les lignées sont bien fixées (ou de plantes autogames, c’est-à-dire celles qui se fécondent elles-mêmes et non par l’intermédiaire d’insectes pollinisateurs), transmettent fidèlement leurs caractères. En revanche, les plantes hybrides et les espèces allogames (celles qui nécessitent une fécondation « croisée » avec le pollen d’un autre individu, voire d’une variété différente) produisent une descendance hétérogène (voir les lois de Mendel sur la génétique).

Prélevez la semence sur les plantes les plus vigoureuses, les plus productives, toujours sur des individus parfaitement sains. Récoltez par temps sec, des fruits parvenus à complète maturité. Placez-les dans un sachet en papier que vous suspendez dans une pièce bien aérée afin que les graines sèchent. Ensuite, triez et nettoyez la semence et entreposez-la dans des boîtes en fer blanc ou en verre, idéalement à 4 °C (bac à légumes du réfrigérateur).

Pour éviter la dégénérescence au fur et à mesure des générations successives, ainsi que les maladies à virus, nous vous conseillons (sur les fleurs et les légumes, pour les arbres et les arbustes c’est moins important) de ne prélever des graines qu’une seule fois sur les mêmes lignées. Cela signifie donc de ne pas ressemer de plantes provenant de votre propre récolte de graines. En revanche pas de problème avec les semis spontanés : œillet d’Inde, souci, capucine, salade (cressonnette marocaine et roquette), arroche, bette, bourrache, coriandre, coquelicot, tomate cerise (sauf hybride F1), fenouil, épinard-fraise, bleuet, myosotis, nigelle de Damas, chrysanthème des moissons, pavot de Californie, etc.

À ne pas faire : ne pas récolter les graines de courges comestibles car elles peuvent avoir été fécondées par les abeilles avec du pollen de coloquinte. Ce dernier contient une toxine naturelle, la cucurbitacine, pouvant provoquer une grave intoxication. Les fruits ne contiennent de cucurbitacine et sont donc consommables sans problème, mais ce n’est pas le cas de leurs graines. Semées, elles donneront des fruits au goût amer.

 

La sélection variétale, facteur de biodiversité

Au sein d’une même espèce, une variété est un ensemble homogène de plantes présentant des caractéristiques identiques : couleur, forme, port, hauteur, etc. La création variétale se fait sur la base de la sélection et de l’hybridation. Elle est génératrice de biodiversité, sachant par exemple que plus de 3 200 variétés de légumes sont actuellement proposés dans le commerce en France (moins de 500 en 1971 !) et que l’offre s'enrichit de plus de 150 variétés nouvelles chaque année.

L’amélioration variétale consiste à privilégier les plantes qui présentent des qualités supérieures à celles des autres individus de son groupe. L’axe de recherche principal aujourd’hui est la résistance aux maladies pour qu'on puisse limiter ou se passer de produits phytosanitaires. Mais les sélectionneurs travaillent aussi sur la qualité gustative (teneur en sucres chez le melon, diminution de l'amertume chez le concombre et l'endive, suppression du cœur dur chez la carotte, des pépins chez le concombre…) et une plus grande diversité de tailles, de formes et de couleurs.

 

N. & P. Mioulane / NewsJardinTV – Jardimiou

Hybride F1 et OGM ce n’est pas la même chose !

Dans la nature, les plantes de la même espèce ou d’espèces différentes peuvent parfois s’hybrider. les croisements accidentels entre espèces différentes et les mutations spontanées sont à l’origine de la richesse actuelle de la biodiversité.

Un organisme génétiquement modifié (OGM) ou une plante génétiquement modifiée (PGM) est caractérisé par la modification volontaire par l’homme de son matériel génétique dans le but de lui conférer une ou plusieurs caractéristiques nouvelles précises. L’OGM porte des gènes provenant d'un autre organisme qui ont été introduits volontairement par des techniques in vitro complexes.

L'hybridation qui est couramment pratiquée en horticulture, est une technique de sélection qui remonte au xixe siècle (généralisée à l’époque par les rosiéristes). Elle consiste à croiser deux plantes « parentes » possédant la faculté de se féconder entre elles et de produire des graines fertiles.

L’objectif est de marier les caractères complémentaires et intéressants des deux lignées. Le matériel génétique de l’hybride n’est pas modifié, mais hérité naturellement des parents dans le but de combiner les caractères recherchés. La plupart des fruits et des légumes que nous consommons aujourd'hui sont des hybrides résultant de nombreuses années de croisements et de la sélection des meilleurs descendants.

L’hybridation ou croisement (on caractérise d’ailleurs une plante hybride en lui ajoutant un x entre le genre et l’espèce comme par exemple Viola x wittrockiana, la pensée), produit des plantes génétiquement différentes de leurs parents . Les plantes hybrides portent des caractères spécifiques qui, avec le temps, peuvent en faire des espèces distinctes. C’est ainsi que le maïs, dont le rendement est cent fois plus élevé que son ancêtre le téosinte, est une espèce domestique issue d'un croisement. Il n’existe pas à l’état sauvage. Idem pour l’olivier par exemple.

Un hybride F1 est un croisement de première génération dont la vitesse de croissance, la vigueur, le rendement, la régularité sont généralement supérieurs. En revanche ses descendants seront hétérogènes (lois de la génétique) ce qui oblige à acheter systématiquement des semences sélectionnées si l’on veut produire la même variété d’année en année. C’est le principal reproche que l’on puisse faire à ces plantes.

La création de variétés commerciales d'hybrides F1 nécessite un important travail de sélection préalable de lignées pures dans des populations différentes, puis des tests de croisements de ces lignées pures, ce qui explique le prix élevé de ces semences. Les écarts de tarifs sont considérables entre les variétés.

 

Quelques conseils lors de l’achat

Les jardineries proposent d’immenses linéaires de semences avec un assortiment souvent remarquable. Vous n’avez que l’embarras du choix… Si vous avez une idée précise de ce que vous désirez, le repérage est facile grâce à un classement le plus souvent alphabétique. Si vous n’avez qu’une vague idée de vos besoins ou de vos désirs (par exemple des fleurs pour un massif d’été), la tâche est plus compliquée et il faut vous repérer aux indications portées sur le côté pile des sachets (ce que les professionnels appellent le « facing »). 

Méfiez-vous aussi des fausses promesses que vous donnent les photos sur les sachets (surtout chez les fleurs). Il est préférable de vous être bien renseigné avant l’achat sur la réalité de chaque espèce (hauteur durée de floraison…)
Un sachet de graines de tomates coûte entre 1,90 € et 8,50 €. 
Les graines les moins chères correspondent à des plantes courantes dont les variétés, déjà anciennes font partie du domaine public.

Faites donc très attention au moment de l’achat, car rien n’est vraiment standardisé. On peut en effet vous indiquer sur un paquet le nombre de graines et sur une variété voisine le poids. Si vous ne connaissez pas le nombre de graines que la plante fournit au gramme, vous ne disposez d’aucun moyen de comparaison. Les sites de e-commerce offrent généralement des renseignements complets et précis.

 

Qu’est-ce qu’un semis ?

Le semis consiste à placer des graines (les semences) dans des conditions idéales pour qu’elles germent et développent des plantules. C’est le mode de multiplication le plus avantageux car il vous permet de produire un grand nombre de plantes pour un investissement initial assez faible.

 

Les conditions de la réussite

Pour que les graines germent, il faut d’abord qu’elles soient de bonne qualité. Aujourd’hui, la quasi totalité des sachets vendus dans le commerce portent une date de péremption. Cela ne signifie pas qu’après cette date les graines soient mortes, mais simplement que la semence risque de se trouver sous le taux de germination légal imposé pour chaque espèce (de 60 à 90 %). La longévité des graines est très variable selon les plantes, mais d’une manière générale le meilleure germination s’obtient dans les deux ans suivant la récolte de la semence.

Attention, les périodes de semis changent avec les variétés. Par exemple les laitues de printemps du type ‘Capitan’, ‘Perlane’, ‘Prima’ ou ‘Reine de mai’ se sèment de janvier à mars, alors que les laitues d’automne du type ‘Divina’, ‘Elvira’, ‘Merveille des quatre saisons’, etc. se sèment de mars à juin. Suivez donc précisément les indications portées sur le sachet et ne vous trompez pas lors de l’achat.

Il est parfois nécessaire de faire tremper les graines dans de l’eau tiède pendant 24 à 72 heures avant le semis. C’est surtout le cas pour les arbres ou les semences de plantes d’intérieur, mais aussi pour le persil.
Il est très important pour les semis en pleine terre de désherber soigneusement le sol afin que les plantules ne se trouvent pas en concurrence avec une flore sauvage, souvent beaucoup plus vigoureuse.
Les graines doivent être semées sur un sol souple et léger, préparé de manière très homogène pour que la levée soit régulière.

 

Les semis sous abri

Avant la mi-mars, tous les semis sont effectués sous abri hors gel. L’idéal est une serre ou une véranda dont la température est maintenue autour de 15 °C. À la maison, installez vos cultures tout près d’une fenêtre dans la pièce la moins chauffée. Si la lumière n’influence que rarement la germination, elle s’avère ensuite capitale pour le bon développement des plantules.

Tout récipient dont le fond est percé pour évacuer l’eau en excès peut être utilisé. : terrine, miniserre, pot, barquette en polystyrène, etc.
Le substrat idéal pour réussir les semis est un mélange homogène par moitié de sable de rivière et de tourbe blonde. Vous pouvez aussi utiliser du terreau de semis et de la vermiculite dans les mêmes proportions ou bien de la perlite qui peut être employée pure.
Remplissez le contenant aux trois quarts avec le substrat grossier, puis criblez le mélange sur un tamis à mailles moyennes jusqu’à 2 cm du bord environ. Tassez en douceur avec une petite planchette de bois car une certaine fermeté du sol est nécessaire pour que la germination se fasse bien.
Éparpillez les graines à la surface de la terrine en veillant à ce qu’elles se dispersent de manière homogène. N’hésitez pas à vous aider d’un petit semoir. Bien sûr, il n’est pas obligatoire de vider la totalité du sachet dans le même récipient, bien au contraire, l’idéal étant d’échelonner les semis pour obtenir une production (ou une floraison) sur une plus longue durée.

Recouvrez les graines du double de leur épaisseur avec du terreau que vous passez au crible fin. Les semences très fines comme celles des bégonia et Lobelia et pétunia ne sont pas recouvertes.
Arrosez votre culture en vaporisant un fin brouillard dessus à l’aide d’un pulvérisateur ou bien faites tremper le contenant aux 3/4 immergés dans l’eau pendant une bonne demi-heure. Recouvrez avec un film plastique ou le dôme de la miniserre. N’oubliez pas d’indiquer le nom de la plante et la date du semis sur une étiquette en bois.

 

Les semis en pleine terre

À partir de la mi-mars, il est possible de semer à l’extérieur les plantes les plus rustiques. Il s’agit pour les légumes des : bette (poirée), brocoli, carotte, céleri à côtes, cerfeuil, chou rouge, épinard, laitue à couper, navet, oignon, persil, pissenlit, pois, radis, sarriette, scorsonère. Côté fleurs : adonide, alysse odorant, belle de jour, capucine, chrysanthème à carène, clarkia, cobée, cosmos, eschscholzia,  ficoïde, godétia, immortelle, ipomée, julienne de Mahon, Kochia, lavatère, lin, némophile, nigelle, pavot, pied d’alouette, souci.

Le semis en place :
Il concerne les plantes qui vont pouvoir se développer à l’endroit même du semis, sans nécessiter une transplantation. Pour réussir un semis en place, émiettez bien le sol en y incorporant du compost bien mûr ou un amendement organique prêt à l’emploi du commerce. Attendez une dizaine de jours, le temps que les herbes sauvages commencent à lever. Détruisez-les d’un coup de griffe, puis ratissez avec soin.

Semez les graines en les éparpillant sur la surface qui leur est dévolue (évitez les semis en lignes pour les fleurs). Recouvrez-les de 0,5 à 1 cm de terreau tamisé, tassez superficiellement avec une planchette et arrosez en pluie très fine. Maintenez le sol humide avec deux ou trois arrosages par semaine selon la température ambiante.
Lorsque les plantules auront développé deux ou trois vraies feuilles, procédez à un éclaircissage qui consiste à éliminer les plants en surnombre afin de laisser les autres se développer pleinement. Dès les plants atteignent 10 cm, vous pouvez leur donner un peu d’engrais.

Bon à savoir : les plantes à grosses graines (pois, haricot, capucine…) sont de préférence semées « en poquets », c’est-à-dire en petit groupe de 3 à 5 graines que l’on dispose dans le même trou à la distance souhaitée entre deux plantes. Cela permet d’éviter l’éclaircissage et par conséquent d’économiser une quantité de semence non négligeable.

Le semis en pépinière :
Cette technique consiste à obtenir du plant qui sera ensuite repiqué. On le pratique surtout sur les légumes (les fleurs à repiquer sont le plus souvent semées sous abri) : betteraves, céleris, chicorées, choux, laitues, oignons, poireaux.

Après une préparation du sol similaire à celle du semis en place (voir ci-dessus), les graines sont dispersées à la volée en effectuant un semis relativement dense pour bien occuper le terrain.
Environ 5 semaines après la levée, dès que l'on peut saisir aisément les plantules entre le pouce et l'index, les jeunes plants sont arrachés et installés dans leur emplacement définitif.
Le repiquage coupe le pivot du système racinaire et favorise l'émergence de radicelles, d’où un renforcement de la vigueur de la plante.

Veillez à ce que les racines s’enfoncent bien verticalement dans le sol. Arrosez copieusement afin de tasser la terre autour des radicelles. Ombragez légèrement les jeunes plants avec un paillis ou en posant une cagette retournée par-dessus. Et attention aux limaces !

 

N. & P. Mioulane / NewsJardinTV – Jardimiou

Pour conclure

Le semis revient toujours moins cher que l’achat de plants. Toutefois il demande un certain doigté (surtout pour les semis sous abri) et si vous n’êtes pas un jardinier chevronné, évitez de vous lancer dans le semis des bégonia, géranium, pétunia côté fleurs et aubergine, poivron, tomate côté légumes. En revanche, c’set un véritable plaisir que de voir sortir de terre des plantules, les observer grandir et au final avoir la fierté d’avoir produit des plantes vous-même de A à Z. N’hésitez pas à vous lancer dans l’aventure du semis, c’est dès maintenant qu’elle commence !

 

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